Dimanche 5 mars – Retour à Santiago

Chili, pisco, Santiago
Ce matin ça sent la fin… 
Mais avant de filer vers la gare routière, notre belle abuella, nous force à prendre un solide petit-déjeuner avant de nous coller un énorme bisou et de nous souhaiter un buen viaje, mis amores

À 8h20, le salon cama de l’autobus nous tend ses larges fauteuils. Nous avons pris goût au luxe ! 
Comme prévu, nous arrivons à Santiago à 15 heures, frais comme des gardons, mais affamés. 

Grâce au site booking, nous avons réservé un appartement dans le quartier Bellas Artes, à deux pas du musée des Beaux-Arts. Dès notre arrivée, nous avons pour information d’appeler Marcos pour prendre rendez-vous afin de visiter l’appartement et récupérer les clés. 
Mais j’ai oublié de valider la carte achetée à Caldera, et les crédits sont expirés. Ce n’est pas pour les quelques dollars perdus que c’est un problème, mais nous n’avons aucun moyen de joindre notre logeur. 

Nous décidons de nous rendre directement sur place, je trouverais bien une cabine pour passer le coup de fil. Ce que je ferais en arrivant à la station de métro Santa Lucia
Le jeune homme parle parfaitement anglais, ce qui m’arrange. Même si j’ai fait de notables progrès en espagnol depuis notre arrivée, en passant par un téléphone c’est un peu plus compliqué que d’avoir l’interlocuteur en face de soi. Je lui dis de ne pas stresser, nous allons marcher jusqu’à l’appartement et l’attendrons là-bas.

Santiago, Chili, Bellas Artes
Finalement, Marcos aura 45 minutes de retard, et pour s’excuser, nous offrira un rabais sur la location. Ce bel appartement, planté au-dessus du métro bellas artes, avec vue sur les Andes, dans l’un des quartiers les plus sympa de la capitale nous coûtera 23 000 pesos (47 $ CA) par nuit. 
Ça coûte un peu plus cher qu’un grabat dans un dortoir d’auberge de jeunesse, mais nous sommes tranquilles, y prendrons notre petit-déjeuner et puis nous serons chez nous. 

Santiago, Chili, Bellas Artes
De la fenêtre du salon, nous avons une vue superbe sur les sommets montagneux qui encerclent la ville, de l’autre nous une vue plongeante sur une fresque majestueuse du métro et les toits du quartier. 
Au loin, la tour Costanera perce les cieux comme une aiguille au milieu de la multitude. 

Santiago, Chili, Bellas Artes, Torre CostaneraSantiago, Chili, Bellas Artes

Il est grand temps d’aller nous sustenter et trouverons de quoi satisfaire notre fringale dans un café, miraculeusement ouvert en ce dimanche très calme. Quelques achats dans le Lider du quartier avant de finaliser l’installation de notre appartement pour les 3 prochains jours.

Santiago, Chili, Bellas Artes
Nous découvrons ce quartier que nous avions brièvement aperçu à notre arrivée. Un peu bohèmes, au rythme lent et créatif, les étudiants fréquentent ces rues à l’architecture haussmannienne. 
Il y a des tas de petits cafés, des bars ou des restos que nous aimerions tous fréquenter. 

Des dizaines de jeunes plus ou moins chevelus, vendent tout et n’importe quoi dans la rue Jose Victorino Lastarria. Des cartes anciennes aux poupées en porcelaine, de pulls tricotés main aux sculptures en fil de fer, des affiches aux vêtements d’occasion, des bijoux et colifichets en tous genres, et quelques artisans pâtissiers radicalement rastapoils offrent des cakes et des brownies agrémentés de marijuana. 

Santiago, Chili, Bellas Artes
Donc, une petite tranche de cake et un brownie plus tard, nous admirons le soleil se coucher au bout de la rue. Le ciel se transforme en décor théâtral où les roses bousculent les mauves, où les violets transcendent les nuages et toute la ville se colore de ces teintes subliminales. 

Il est 22 heures, et grand temps de manger quelque chose de sérieux. Nous trouverons un resto de sushis, où le serveur finira par nous suivre dans l’inextinguible fou rire qui secoue nos anatomies. 

Cette jolie pâtissière est bien mieux d’être là demain soir !!

Santiago, Chili, Bellas Artes, street art



Enregistrer un commentaire
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...