Lundi 11 janvier - Koh Lanta - Isolement et dépendances

Lanta National Park
Mais dis donc, on dirait qu'il va encore faire beau aujourd'hui ! 
Ça tombe, bien puisque c'est piscine… Enfin mer bleue et sable fin. 

Nous embarquons sur nos nouvelles pétrolettes, un peu en moins bon état, mais également moins chères, et prenons la route du sud. Il est tôt, il a peu de monde sur la route et le petit parking du Parc National est presque vide. 
À nous la sublime plage de sable fin et blanc, les eaux turquoise et l'ombre des cocotiers. Avant de profiter de ce farniente de luxe, nous montons au phare qui surplombe cette magnifique baie. 
La vue y est époustouflante, le regard porte loin et les eaux claires laissent apparaître multitudes de poissons. 

Nous profitons longuement de la baignade et de quelques minutes de repos à l'ombre de larges branches. Il est déjà l'heure de manger. Le parc n'offre pas de nourriture, alors nous quittons ces lieux idylliques pour d'autres. 

La prochaine plage vers le nord-est l'endroit idéal pour poursuivre la journée. Une hutte, des bancs, un menu et nous sommes immédiatement devant une assiette et un verre. 

Le sable est brûlant, nous devons marcher sur la bande mouillée de la plage pour rejoindre un arbre salvateur. 
Nous installons nos serviettes et allons nous baigner. 

Non loin, une famille thaïe a décidé d’emmener leurs deux chiens hideux se baigner et surtout aboyer. Le calme est brisé par les jappements de ces deux mini-monstres, qui ne dérangent nullement leurs maîtres. 

De toute façon, il fait trop chaud, nous sommes un peu rouges, rentrons. 

Le soir, nous mangerons sur la plage, qui d'un gros poisson grillé ou d'un calmar. 
Les nouveaux jeunes sont tous rétro éclairés par leurs téléphones qu'ils ne quittent jamais des yeux. Les réseaux Wi-Fi haute vitesse sont partout et les occidentaux avides de renouveler leur statut Facebook ne peuvent se passer de cette dépendance. 
Les couples ne se parlent plus, il n'y aucun échange et ils s'intéressent à peine au contenu de leurs assiettes.
C'est bien de décrocher de temps en temps. 

En face, patiente, sa copine, attend en tortillant sa cuillère dans son riz blanc. Lui va manger froid, il ne se rappelle même plus qu'il a commandé quelque chose.
Les voyages font et défont les couples, attention à toi mon petit bonhomme accro.


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