Sri Lanka 2014 - Le Bilan

Le Sri Lanka c'est où, c'est quoi ?
Parce que les cours de géographie semblent avoir disparus de nos écoles, voici un petit rappel.
Le Sri Lanka est une île de l'océan Indien séparée par seulement 31 km du sud-ouest de l'Inde par le détroit de Palk. République démocratique socialiste, elle a perdu son nom de Ceylan en 1972. D'une superficie de 65 610 km² peuplée d'un peu plus de 20 millions d'habitants.  
Rappel : Canada 9,9 millions km², 35 millions d'habitants, Québec 1,7 millions km², 8 millions d'habitants. 
On y parle le cingalais et le tamoul, mais l'anglais est très utilisé. En 2009, plus de 30 ans de guerre civile (en réalité les conflits datent des années 30) entre Tamouls et Cingalais prenaient fin.
Colombo se trouve à 13 700 kilomètres de Montréal, il vaut mieux avoir un siège confortable.

Durée du séjour : 22 jours 

Circuit : Colombo : 2 nuits - Kandy : 2 nuits - Sigiriya : 1 nuit - Kandy : 1 nuit - Delhousie/Adam's Peak : 1 nuit - Haputale : 2 nuits - Ella : 2 nuits - Uda Walawe : 1 nuit - Tangalle : 3 nuits - Mirissa : 1 nuit – Galle : 2 nuits - Bentota : 3 nuits - Colombo :1 nuit 
Soit 987 kilomètres...

Coups de cœur : 
Les Srilankais : dès l'arrivée dans l'avion de Sri Lankan, les sourires sont de rigueur... Cette première impression sera confirmée tout le long du voyage, avec en point d'orgue les habitants des montagnes.
Les enfants du côté d'Haputale, les cueilleuses de thé qui y triment comme des esclaves (pensez-y lors de votre prochain Five O'Clock Tea). Les pêcheurs du port de Tangalle, les cuisiniers des petits Hotel qui ne voient jamais de touristes. Cette famille géniale qui nous a invités pour une fête traditionnelle à Haputale, le gentil propriétaire de notre guesthouse d'Ella. Et en général tous les habitants de cette grande et belle île qui nous ont tellement souris que j'aimerais les présenter à mon personnel de service avec lequel je bosse pour leur apprendre les techniques des gens heureux qui rendent les gens heureux.
http://christophebouton.blogspot.ca/2014/02/mardi-11-fevrier-sri-pada-adams-peak.html
Les compagnons de voyage : de belles rencontres lors de l'ascension de l'Adam's Peak avec lesquelles nous avons partagé d'excellents moments. Pas toujours facile de trouver une personne compatible, cinq d'un coup relèvent d'un exploit et d'un très heureux hasard. 
Les paysages : à Colombo, l'océan qui vibre au rythme de ses vagues puissantes presque au cœur de la capitale. Les contreforts des montagnes à Kandy qui y apportent une fraîcheur fort agréable. Les sommets magistraux et inaccessibles autour du Sri Pada et son ascension incroyable avec toute la ferveur qui compense l'intense effort. Le trajet en train entre Hatton et Ella où aucune route ne passe. Le rocher de Sigirya, morceau de roc perdu au milieu d'une plaine verdoyante. Le calme montagnard et les vagues vertes des plantations de thé des collines d'Haputale. Le jardin botanique de Kandy et les jardins d'épices que l'on trouve un peu partout dans cette région, surtout entre Kandy et Dambulla. Le fort de Galle qui mérite largement que l'on y passe deux nuits. Pour le repos des corps et l'isolement de la frénésie générale et pour le repos des yeux avec son architecture coloniale.
http://christophebouton.blogspot.ca/2014/02/samedi-15-fevrier-ella-uda-walawe-un.html
Le parc national d'Uda Walawe, un safari en fin de journée pour découvrir des animaux sauvages loin du continent africain. Les plages immenses, battues par les vagues de l'océan vivifiant à Tangalle.

Coups de fourchette : enfin coups de cuillère et souvent coups de doigts. On mange avec la main droite, la gauche reste sagement posé sur la cuisse. 
J'ai beaucoup lu de propos négatifs sur internet avant notre départ. Trop épicé, pas mangeable, pas assez de variétés... Heureusement, je commence à connaître ces touristes qui n'aiment rien loin de chez eux et qui critiquent tout ce qui n'est pas conforme à leurs désirs. 

Déstabilisant au premier abord avec leurs hotel-restaurant et les petits en-cas disponibles partout, manger au Sri Lanka demande une petite adaptation. Habitués de la Thaïlande où on peut manger absolument partout et à n'importe quelle heure, il a fallu se réhabituer. 
La diversité ne saute pas immédiatement aux yeux, mais les rice and curry se déclinent en d'innombrables versions et chaque famille a ses recettes. C'est confirmé, celui du St Bridget's Guesthouse à Kandy est bien le meilleur.
Hoppers aux œufs et en-cas
Les en-cas composés de samosas frits, de rotis triangulaires ou en rouleaux farcis aux légumes ou à la viande, de brioches sucrées absolument délicieuses garnies de légumes au curry, sont des petits plats très peu chers et roboratifs. Les hoppers natures, tartinés de pâte de piments, garnis aux œufs, aux légumes ou façon string hopper (avec des nouilles), les kottu roti, ces crêpes roulées coupées en tranches fines et hachée à grands coups de tactactactactac facilement identifiables à des centaines de mètres à la ronde.
Le petit tuk-tuk boulangerie qui incite à la curiosité et à la découverte de produits vraiment locaux pour quelques piécettes. Les rotis sucrés, farcis aux fruits et qui comblent les estomacs les plus affamés. 
Au Sri Lanka, les végétariens que nous sommes devenus après avoir visité la section ''bidoche fatiguée'' des marchés en fin de journée ont été comblés. Même pour des carnivores acharnés, la viande n'est pas indispensable lors de ce voyage. 
Les poissons grillés et les fruits de mer sont partout sur les côtes. Le poisson séché auquel je n'ai jamais goûté, si ce n'est ces petits sprats qui parfument les pâtes de piments, ou frits en accompagnement de currys. 
http://christophebouton.blogspot.ca/2014/03/samedi-22-fevrier-galle-bentota.html
Le curd, a été pour moi LA découverte et ne m'en suis jamais lassé. À Galle il faut aller le déguster chez Serendipity. Accompagné de kithul treacle, de miel, de fruits et/ou de muesli, ce fromage blanc au lait de bufflonne est un régal pour qui aime les laitages. Par contre, je n'ai pas encore compris comment il est possible de conserver ce produit dans des pots en terre cuite en plein cagnard sur le bord des routes. 
Qu'importe, je n'ai jamais été malade... 

Épicé ? Oui, un peu, mais pas plus que dans un autre pays en région tropicale.
En Thaïlande, le traître petit piment très fort est presque partout, et quand il n'y est pas, c'est un curry rouge ou vert qui le remplace. Au Sri Lanka, les plats sont relevés, mais n'arrachent pas la langue du fond du palais. L'incorporation de dizaines d'aromates et d'épices dans les sauces ou les préparations, apportent des parfums incroyablement riches qu'il est agréable d'essayer de décoder. Dans la plupart des régions touristiques, on va vous demander spicy or not spicy. Tentez le coup du spicy, à moins d'être très sensible de la papille vous devriez aimer et même demander un petit pot de chili paste. Le riz blanc est toujours parfumé à la cannelle, au clou de girofle ou à la cardamome. 
Les fruits : on trouve beaucoup (comprendre en quantité industrielle) de bananes et de noix de coco. Beaucoup de variétés de bananes, des grandes vertes pour la cuisson, de la plus petite à la plus grande, de la jaune à la rouge, elles sont toutes très goûteuses. Même en enlevant les petites arnaques dues à nos origines supposément aisées, les bananes rouges coûtent par exemple un peu plus de 2$ pour 4 jolis spécimens. C'est vrai que cette variété est considérée comme la meilleure qualité de ce fruit et que les paysans ne doivent pas recevoir de subventions gouvernementales. De toute façon, elle est tellement meilleure que la triste Cavendish que cette petite dépense occasionnelle ne devrait pas trop grever votre budget. En général, les prix des fruits sont assez élevés au regard du coût de la vie. 
La king coconut se mange, se boit par tout le monde, tout le temps, partout. On trouve aussi des mangues, papayes, oranges, clémentines, raisins, mangoustans, ramboutans, ananas, avocats... Grâce à son climat et sa géographie particulière, l'île offre un choix incroyable de fruits et légumes. 

Tavernier !
Étrangement, partout dans les restaurants on vous apporte un grand verre d'eau du robinet. Je n'ai jamais tenté cette drôle d'expérience...
Classique, l'eau en bouteille que l'on trouve partout. Le prix est indiqué sur l'étiquette. L'eau gazeuse, sans goût, convient très bien à ceux qui n'aiment pas l'eau pétillante comme moi.
Les lassis, yaourt mixé sucrés avec des fruits, ou salés. Le remède idéal pour éteindre le feu des piments. Les shakes de fruits sont aussi très bons et nous n'avons jamais été malades.
L'eau de coco, que beaucoup confondent avec le lait de coco. Les king coconuts sont partout et ne coutent rien. Une boisson saine et rafraichissante.
Évidemment le thé. L'eau est bouillie et ne présente aucun danger. Idem pour le café, mais celui-ci est servi à la turque et il a autant à manger qu'à boire. Les amateurs de café se feront un plaisir de découvrir le thé. Sinon il y a un excellent café (hors de prix) à Kandy. Ses expressos sont tout simplement parfaits.


La "bière" de gingembre (ginger beer) est rafraichissante et piquante, goûtant très fort le gingembre. Il faut éviter celle sans sucre, elle a un désagréable arrière-goût d'Aspartame. Rien à voir avec le ginger ale qui lui ne goûte rien. Les jus sont tous très bon, sauf le wood apple qui est franchement immonde.
La bière, principalement la marque Lion, brassée par Carlsberg à Colombo. Elle se décline en trois versions. De la classique Lager à 4.8% à la Strong et Stout toutes deux à 8.8%, préférées des locaux les veilles de Poya...
Du vin ? Probablement, mais nous ne fréquentions pas ce genre d’établissement... 
Pour finir il ne faut pas hésiter à gouter l'Arrak, un alcool issu de la fermentation de la sève de cocotier. Blanc et plein de jeunesse ou ambré avec quelques années de maturation il est assez doux (env. 30 à 35%) et conclu aimablement une belle journée, les pieds dans le sable en regardant le soleil partir vers d'autres horizons. Est-ce que je suis obligé d'ajouter qu'il faut consommer avec son cerveau et avec son meilleur ami Modération ?

C'est fatigant : Pour commencer le bruit. Il est omniprésent. Les klaxons sont les compagnons de route de tous les chauffeurs. Même pour dire bonjour aux corbeaux...
La circulation, apocalyptique ! Des chauffards qui n'hésitent pas à foncer comme des dingues sur des routes de montagne avec des véhicules hors d'âge aux pneus lisses. Les chauffeurs n'ont aucun respect pour la vie des piétons qu'ils ne font même pas mine de vouloir éviter. 
Les petites arnaques insignifiantes, mais qui finissent par lasser. Payer 100 roupies au lieu de 50 pour un trajet en bus, un peu plus cher pour des fruits, des tuk-tuk qui ont le culot de vous sourire en vous en passant une petite vite... Le vol dont nous avons été victimes, mais qui aurait tout aussi bien pu arriver chez nous. Et finalement, nous avons passé plus de temps à Galle. 
Les marchands d'épices qui jouent la carte du meilleur et du moins cher et qui profitent de la situation touristique. 
Les rabatteurs qui tentent par tous les moyens de vous emmener dans un magasin, un restaurant ou un hôtel où ils percevront une commission. Ignorez-les !
L'accueil à Uda Walawe, commercial et sans âme. Touristes de passage, gain rapide et facile... Dommage c'est un si bel endroit. 
L'état de délabrement environnemental que cette île est en train de subir. Certes, le recyclage et l'environnement sont des préoccupations de pays riches. D'ailleurs nombre de mes concitoyens sont des gros porcs qui ne se soucient pas plus de l'état de leurs trottoirs ou de leur métro. Mais voir des gens de toutes les générations jeter un papier d'emballage, vider une petite poubelle par une fenêtre de voiture ou se débarrasser de sacs plastiques par la porte ouverte d'un train reste désolant. 
Les puces de sable ! Détestables bestioles qui attendent votre arrivée, cachées dans leur trou de plage. Piqûres douloureuses et démangeaisons insupportables à prévoir. Il faut éviter de se coucher directement sur le sable et apporter de la calamine qui semble calmer ces agressions.
Les derniers, mais non les moindres : les Russes ! En voilà des touristes qui ne savent pas vivre. Même les Français qui ont pourtant une excellente mauvaise réputation de râleurs (élus pires touristes au monde selon une enquête parue en 2009) sont éclipsés par les hordes slaves qui ont envahies l'Asie. Il va falloir faire un effort les gars si vous voulez à nouveau paraître dans le top 3 des pires touristes. Ceci étant dit, je ne considère pas les Français comme les pires touristes du monde. Vrai qu'ils sont terriblement chialeux et forts en gueule, mais il y a nettement pires qu'eux... Tiens prenons les Chinois. Conquérants de l'Empire du Milieu, débarquant en troupeaux serrés et considérant les peuples conquis comme leurs esclaves... Sauf que les Russes sont partout. Enfin partout où il a du soleil, une plage et aucun effort à faire. Inutile de les chercher au sommet de l'Adam's Peak. S'il y en a, ceux-là sont plutôt hors-normes et agréables.  

Les transports : Le bus de l'aéroport est à 2 minutes de marche du hall des arrivées. Il faut compter 130 Rp et entre 30 minutes et plus d'une heure, pour arriver à la gare routière de Colombo, suivant le trafic qui peut être dantesque, sauf le 4 février, jour de la fête de l'Indépendance où tout est fermé. Les tuk-tuk sont partout à Colombo et il faut choisir ceux indiqués meter. Si le chauffeur ne veut pas déclencher son compteur, il suffit d'en choisir un autre, il y en a des milliers. 
Pour les trajets entre les villes, le train est le moyen le plus agréable et surtout le plus sécuritaire. Les horaires sont en général respectés et les billets en 2e classe d'un excellent rapport qualité/prix. Si le train est pris dans une gare intermédiaire, il y a de fortes chances pour que toutes les places assises soient occupées. Il faut alors rester debout, comme beaucoup de locaux ou réserver son siège d'avance, ce que nous n'avons jamais fait. Il y a des petits compartiments bagages pour ranger les gros sacs. Le plus beau trajet que nous ayons effectué se situe entre Hatton et Ella. 
Le bus reste le moyen de transport le plus pratique pour se déplacer entre villes et petits villages. Son utilisation peut paraître compliquée, mais tout le monde vous aidera à monter dans le bon véhicule. Aux stations, il suffit de demander sa destination et les gens vous indiqueront le bon quai. Rudimentaire, poussiéreux et inconfortable, l'autobus permet d'être en immersion totale dans la vie quotidienne des Srilankais. Les horaires de départ ont toujours été respectés à la seconde et il s'arrête à la demande en actionnant une petite sonnette au plafond ou une ficelle le long des vitres. Les gros sacs à dos sont déposés à côté du chauffeur ou dans une petite soute derrière le véhicule. Avoir une housse de protection peut aider à conserver une allure plus convenable aux sacs qui se baladent dans la poussière et le cambouis. Voyager avec une valise, même à roulettes, n'est pas vraiment pratique. Pour les budgets plus aisés (environ 50$ par jour), il y a l'option du chauffeur privé. Pratique si le séjour est de courte durée, il faut tomber sur le chauffeur sympa et oublier les rencontres avec les habitants. Ce moyen de transport peut aussi s'adresser à des personnes qui se sentent en insécurité après avoir entendu les mille et un conseils inutiles de gens qui ne voyagent jamais. 

Les sous
Les seules dépenses conséquentes sont celles des logements. Les prix annoncés dans les guides Lonely Planet et du Routard ont tous beaucoup augmenté depuis à peine deux ans. Certains ont même doublé, alors que la chambre n'a subi aucune amélioration. On trouve des piaules à bon prix, mais il ne faut pas s'attendre à du confort et de la propreté. Il ne faut pas hésiter à négocier surtout si on compte y passer plus d'une nuit. 
La nourriture reste super abordable. Pour deux en-cas, c'est entre 50/70 Rp (0.40/0,60$). Un repas au resto local avec bouteille d'eau (1,5 litres, prix fixe à 50/70 Rp) c'est environ 100/150 Rp (0.80/1,25$CA). Les fruits sont plus chers, mais la qualité et le goût se payent. Tous les transports sont à très bon prix. 
Petites coupures : en dehors des villes et/ou des grands magasins, personne n'a de monnaie. Inutile d'essayer de payer vos bananes avec un billet de 5 000, il vaut mieux aller faire de la monnaie avant de fréquenter les marchés et les petits magasins.

Souvenirs : 
Le thé. Tout le monde connaît le thé de Ceylan, hé bien, c'est d'ici qu'il vient. Les boutiques spécialisées ont les meilleurs choix et les meilleurs prix. Les plantations et les tea factory peuvent offrir des thés intéressants, mais leur choix sera limité à leur seule production. Les magasins Chaplon à Bentota (il y en a un juste en face de la gare routière), l'autre se trouve sur Galle road un peu après Cafe Villa en direction du sud. À Colombo sur Galle road Sri Lanka Tea Board et le superbe Melsna qui lui se trouve dans la galerie marchande Majestic City (MC), lui aussi sur Galle road. 
Dans le grand magasin Odel Unlimited de Cinnamon Gardens, la petite boutique Dilmah propose une offre variée, mais je ne me suis pas penché sur les prix.  
http://christophebouton.blogspot.ca/2014/03/vendredi-21-fevrier-galle.html
Dutch Market - Galle
Les épices : le Sri Lanka est réputé pour la qualité exceptionnelle de ses épices. Elles se trouvent, bien sûr, dans les très nombreux jardins d'épices sur la route de Kandy à Dambulla. À Galle près du marché hollandais, un petit commerce propose des prix défiant toute concurrence. Par contre, il faut éviter celui du marché aux poissons qui triple ses prix à la vue d'un touriste... Pour finir, il reste les supermarchés. Les épices viennent bien sûr du pays, elles sont emballées en sacs plastiques scellés et les prix sont alléchants.
Le parfum intense et le goût sucré de la cannelle en font un ingrédient indispensable pour les pâtisseries et les currys. Il faut choisir des bâtons à l'écorce fine et ne pas hésiter à en croquer un morceau. Les poivres blanc et noir, la fabuleuse muscade et son macis, les clous de girofle, la vanille, ou la cardamome ne sont que quelques exemples parmi tout un choix qu'il faudra glaner pendant le voyage. 
Les tissus : il y a beaucoup de vendeurs de tissus en vrac, au mètre, de saris ou de sarongs dans toutes les villes. Pour une qualité nettement supérieure et des prix en conséquence, les magasins Barefoot ne pourront que combler les plus exigeants. 
L'artisanat : chez Laksala, Barefoot, Paradise road, les choix sont infinis et la qualité aussi. Tout dépend de ce que l'on cherche. Les masques traditionnels se trouvent à peu près partout, mais pour des pièces plus originales et introuvables ailleurs, il faut aller chez Suthuvili à Galle. 

Magasins hors taxes de l'aéroport : beaucoup de choix de thés, mais tout y est plus cher. Une solution pratique au cas où vous auriez oublié la jalouse tante Jeannine ou qu'il vous reste quelques roupies au fond des poches. C'est, je crois, ce dernier argument qui fait grimper les prix dans les aéroports... 

Conclusion :
Un voyage extraordinaire dans un pays accueillant qui en est aux prémices du tourisme. Les trente ans de guerre civile ont laissées des traces, surtout dans nord où nous ne sommes pas allés. Les touristes affluent sur les plages du sud et à Kandy, mais il reste beaucoup d'espace disponible pour vadrouiller.
Le sac à dos est le meilleur moyen de bouger au Sri Lanka, courir après un bus est plus compliqué en tirant une grosse valise à roulettes.
Il faut voyager léger et se rappeler qu'on est pas chez nous. On en est même assez loin...
Il faut rester curieux et respectueux, la gentillesse ouvre énormément de portes et d'opportunités. Et surtout, ne pas arrêter de sourire ; c'est la marque des gens heureux. 

Je vous remercie de votre assiduité à la lecture de mon interminable prose.

Bon voyage

http://christophebouton.blogspot.ca/2014/02/mercredi-12-fevrier-haputale-une.html

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