Plongée, vélo, apéro, une journée sportive - samedi 6 mars

Comme toujours le ciel profite de la nuit pour se nettoyer et offrir un soleil éclatant et un ciel bleu tous les matins. Nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse du restaurant du Smile Bungalows qui est loin d’avoir usurpé son nom. Ici tout le monde sourit et a toujours un petit mot gentil, voire quelques expressions en français. Salut mon pote, ça va ?


Avec leur accent, il n’y a rien de plus charmant et Mister Smile est d’une gentillesse à toute épreuve.


Notre omelette et café noir de Lombok avalés, je me dirige vers le Dream Divers pour une plongée à Frog Fish Point, au nord de Gili Air, l’île la plus proche des rives de Lombok.


Cette nuit le vent s’est levé et la houle est bien formée. Mais les bateaux à deux balanciers sont parfaitement stables et malgré un moteur défaillant, nous arriverons en 20 minutes à destination.
Nous plongeons avec une des filles du club, et la plongée sera vraiment agréable, même si malgré tous les efforts de Gordon et à son grand désespoir, nous ne verrons aucun poisson-grenouille…
Comme je lui fais remarquer, pas de requins à Shark Point, pas de mantas à Manta Point et pas de poisson-grenouille ici… En fait il n’y a que des Point, ce qui le fait beaucoup rire.
Par contre nous verrons un superbe paysage corallien sur une vaste étendue de sable blanc, quelques crevettes arlequins et une indolente et grosse tortue en train de brouter en-dessous de notre palier.


Dans l'après midi torride, armés d’une bouteille d’eau et du flacon de crème solaire, nous partons faire le tour de l’île a vélo. Le soleil tape aussi fort que possible, et mon manque de précaution de ce matin commence à se faire sentir. J’ai eu la bonne idée d’enfiler un t-shirt sinon il aurait fallu m’évacuer au service des grands brûlés de l’hôpital le plus proche !


Par endroit la plage empiète sur le sentier et nous devons mettre pied à terre pour continuer. La plupart du temps les plages sont réduites au strict minimum ou n’existent même plus à marée haute. Certains établissements haut de gamme se dissimulent dans des sous-bois très bien entretenus, mais ils sont loin de tout et hormis paresser à longueur de journée en attendant que l’heure du départ sonne, il n’y a pas grand-chose à faire.
En moins d’une heure le tour est bouclé, les vagues qui s’écrasent sur le récif sud sont impressionnantes et un rouleau régulier fait la joie de quelques intrépides surfeurs.


André, prit d'une irrésistible envie de pédaler n’entend pas les tintinnabulements effrénés de ma sonnette ni mes appels et part comme sur un contre-la-montre du tour de France. Après quelques minutes d’attente, je m’imagine qu’il est parti soit se dorer au soleil, soit pour un deuxième tour de l’île.
Je visite donc l’arrière-village qui est un peu moins glamour que le front de mer. Ici tout n’est pas aussi propre et organisé, les touristes doivent rarement prendre la peine de visiter ce coin de l’île.
Je rejoins André au bungalow et partons nous baigner, mais les vagues sont fortes et la plage parsemée de débris coralliens ne permet pas de se laisser aller au gré des courants.


Notre heure heureuse se passera encore une fois au bar du Vila Ombak où la serveuse nous reconnaît et nous amène tout de suite nos deux grosses Bintang.


Nous finirons attablés sur un balcon dominant la mer en face d'une très appétissante brochette de fruits de mer.
La douce vie des iles ne peut pas toujours être trépidante...
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