Koh Samui, luxe, calme et volupté - 2 fevrier

Arrivés a Koh Samui, nous prenons le minibus pour nous rendre au Anong Guest House (une adresse a retenir...) ou nous avons rendez-vous avec notre ami Jean.

Il arrive, noir comme le poêle muni de son café Starburcks et discute tout de suite les prix des chambres. De 800 bahts il arrive à descendre à 650.

Les chambres sont belles, équipées d'eau chaude, climatisation et grand frigo.

Nous déchanterons un peu plus tard…


Pour le moment nous allons a la plage, il est midi, le soleil est fort, la plage laide et sale, les avions décollent au dessus de nos têtes, il y a un monde fou sur ce petit bout de sable, le haut parleur crache sa musique en faisant bien entendre son faux contact, mais je prends sur moi et profite de nos retrouvailles.

Les histoires abracadabrantes de Jean suffisent a colorer n’importe quel noir moment de la vie et nous en profitons en trempant dans une eau chaude en compagnie de quelques détritus.

Bien évidemment le soleil de midi n’est pas fait pour mon anatomie de dieu nordique et je couvre ma peau de lait apaisant.

Nous passerons la soirée en buvant quelques bières et en attendant que mon poisson finissent par arriver de son barbecue ou il traine depuis presque 1 heure. Heureusement il est excellent et je le mange, feignant d’ignorer les quolibets dont je suis la cible.

Fatigués par une journée assez matinalement commencée, nous ne ferons pas long feu et irons nous coucher aux alentours de 23 heures. Le fameux petit bruit de fond de la discothèque d’à coté dont nous parlait Jean est tout relatif…

En fait notre chambre tremble sous les coups de boutoir des basses poussées au maximum. Je me demande comment il est possible que les murs des édifices alentours ne soient pas fissurés.

C’est complètement délirant, je ne savais pas quel effet cela faisait de dormir au-dessus d’une boite de nuit sans qu’il y en ai une dessous, mais c’est une expérience que je déconseille fortement.

André est incapable de fermer l’œil, nous sommes cernés par les vibrations des bars et des discos, une chance que l’aéroport est fermé la nuit, quoique dans le vacarme ambiant, le son de deux réacteurs n’aurait pas fait une grosse différence.

A 1 heure de matin il se lève et prépare son sac, bien décidé a partir au plus vite. Grace à mes bouchons je suis partiellement isolé, mais je ressens dans le sommier les notes les plus graves.

Ah oui nous dormons sur le sommier…

Pourquoi ne pas avoir tous les malheurs d’un seul coup ?

Le matelas est tellement défoncé que nous pourrions compter les ressorts, juste en nous asseyant dessus, chose que nous n’avons évidemment pas faite en visitant la chambre.

Du coup nous avons collé cette antiquité au mur et couchons sur le sommier qui contre toute attente se révèle presque confortable.

J’ai le sentiment que la mauvaise humeur sera au rendez-vous demain matin.

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