En route vers Ubud en passant par de l’artisanat pourri-vendredi 19 février


La nuit a été excellente, la clim est enfin parfaitement réglée et le merveilleux matelas est un vrai nid.
En partant déjeuner, nous réservons un transport pour nous monter à Ubud. Nous négocions 1 minute, l’affaire est conclue, nous partirons à 11 heures.

Le petit déjeuner est un peu léger, nous allons nous caler avec un pain au chocolat et un croissant au Jimbar en buvant un excellent café balinais. 
Ce café ressemble à s’y méprendre au vitalisant café turc, à la seule différence qu’il est Balinais ! Sinon l’épaisseur de marc au fond de la tasse est la même et offre une belle surprise à qui voudrait le boire d’une traite… En général c’est une boisson à éviter après 17 heures sinon c’est nuit blanche assurée !

Il est 11 heures, notre chauffeur nous attends, il a fini son journal est et prêt à nous embarquer. Bien sûr, sur la route il nous demande, sans être lourdement insistant, si nous voulons visiter telle ou telle boutique de sculpture, batik ou peinture. 

Nous voulons lui faire plaisir et stoppons dans une fabrique de batik. Le travail à la cire est intéressant à voir, mais les chemises de la boutique à batik sont d’une originalité innommable !
Il n’est pas né le papi centenaire qui me verra avec un truc comme ça sur le dos ! 
André essaye un chapeau très élégant, mais une vendeuse m’informe que les photos sont interdites, moi qui commençais enfin à trouver un intérêt à son magasin…

Nous reprenons la route vers Ubud et je confirme au chauffeur que la boutique recèle des merveilles, mais quel dommage nos sacs sont déjà tellement pleins !
J’évite poliment la visite d’un atelier de peinture, à voir les chefs d'oeuvre qui trônent sur le trottoir, j’imagine assez bien ce qui est dissimulé à l’intérieur…
Je refuserais la visite des bijoutiers d’argent dont le prochain village est le fief, mais pour compenser nous acceptons la visite d’un magasin de sculpture sur bois.

A part les 2 artisans de l’entrée, il n’y a rien d’extraordinaire à voir dans cette exposition regroupant pèle-mêle des couples en train de baiser, d’aigle attrapant une poule effrayée, d’éléphant gracieux comme une ballerine, d’énormes pénis ouvre-bouteille, ou de chevaux caracolant dans le vent frais du matin… le musée des horreurs !
Évidement parmi les centaines de merveilles que nous avons croisées sur le bord de la route depuis notre arrivée, il nous a déposé chez le seul fabricant de cochonneries, mais ayant le plus grand parking pour les minibus de touristes… 
Une chance que les Chinois sont en vacances, ils vont pouvoir délester le commerçant d’un paquet d’immondices.

Enfin, après 1 heures et demi de route nous arrivons à Ubud, et notre gentil chauffeur nous dépose directement devant l’adresse que nous lui avons indiquée avant de partir et s’en tient au prix fixé ce matin.
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