Appelez la DPJ, et trouvez moi un bungalow ! - Jeudi 11 février

Le soleil fait son incursion à travers les rideaux, il est temps de mettre en mouvements nos corps et aller déguster cette délicieuse salade de fruits au yaourt.

Nous avons réservés un taxi pour 13 heures 30, faire le trajet à pieds relève de l’inconscience, la montée est quasi verticale et notre chauffeuse devra déclencher son 4x4 pour arriver à faire grimper la côte à son pick-up.


Son petit garcon est posé sur le siège passager et joue avec les billets de 100 bahts que nous avons donnés pour le transport. N’importe quelle maman ferait un scandale et avertirait tous les services sociaux et la protection de l’enfance en voyant comment ce petit garçon est installé sans aucune protection, mais ici ca parait tellement normal que nous ne pouvons qu’en rire.


De temps en temps je me penche quand même un peu pour faire semblant de jouer avec le bambin, mais je fais surtout en sorte de le retenir dans les grosses descentes.


Finalement ces 2.5 kilomètres seront les plus longs jamais parcourus et nous arrivons tous sains et saufs au centre de la plage de Sairee.


Nous récupérons nos sacs et nous mettons à la recherche d’un logement.

De ce coté de l’ile la température n’est pas tempérée par la brise de mer que nous avions sur la côte est, il fait une chaleur accablante et nos sacs à dos se transforment rapidement en fardeau de chemin de croix.

Finalement après plusieurs visites et négociations nous arrêtons notre choix sur le Sairee Hut,et y trouverons une petite chambre avec ventilateur, un lit presque confortable, semblant être au calme loin des activités et autres réjouissances du centre plage.


Notre piaule est une véritable étuve, l’air n’y circule pas du tout, car les fenêtres de devant sont toujours fermées, protégées par des moustiquaires et des rideaux.

Au plafond, le ventilateur s’efforce de brasser un air lourd et épais, qui fini de transformer la pièce en four à convection.


On est loin de notre bungalow de Hin Wong, bercé par les vents, mais l’endroit semble calme.

Notre lit se révélera une véritable catastrophe, sans aller jusqu'à la calamité que nous avions à Samui, nous chercherons longtemps sans jamais la trouver, la position la plus confortable possible pour dormir plus de 10 minutes d’affilées.


Le lendemain André aura le génie de retourner le matelas qui cachait la son confort !

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