25 janvier - Départ pour Phuket (et arrivée)

Réveil matinal, nous prenons le temps de boucler nos sacs, et avons même quelques minutes à consacrer à internet.
Merci à mes amis qui me laissent des commentaires, j’aime savoir que nous sommes suivis !

En quittant l’hôtel, le portier nous propose un taxi pour la modique somme de 500 bahts. Je le regarde et lui demande s’il est sérieux dans son prix. Apparemment il l’est, mais moi ça me fait beaucoup rire, ce qui à l’air de l’insulter un tout petit peu. Étant donné qu’il est très mal vu de s’énerver, sagesse millénaire asiatique oblige, il se pince les lèvres en maudissant intérieurement le fàrang qui connaît les règles.
Nous hélons donc un taxi dans la rue, et en 35 minutes et 170 bahts (+45 pour le péage), nous arrivons à l’aéroport domestique de Don Muang.


L’enregistrement se passe de commentaires et nous avons le temps de nous attabler au restaurant pour déguster un dernier repas avant de décoller vers Phuket.
Le vol se passe à merveille, et en 1 heure 30 nous atterrissons sur la douce et ensoleillée immense île du sud.


Nous aurions bien sûr pu prendre le bus, qui avec des prix ridiculement bas est un moyen de transport super économique, mais il faut compter au moins 12 heures de route, des milliers de virages, des arrêts pipi, bouffe, boisson, essence, du karaoké un peu trop fort, et possiblement un accident statistiquement plus probable qu’un crash d’avion.
Pour 45 dollars par personne, cacahuètes et café compris, il eut été ballot de se passer de ce luxe…


A l'arrivée nous sautons dans un minibus, opéré par la mafia locale et qui dessert les plages à partir de l’aéroport, incluant bien sûr un arrêt dans leur agence de voyage. Là, les charmants et accortes employées contrôlent nos billets et nous font comprendre que nous ne pourrons jamais trouver de chambre sans passer par leurs excellents services. Nous sommes en haute saison et étrangement les seules piaules encore disponibles sont connues d’elles seules !
Avec un sourire charmeur je lui dit que ce n’est pas grave et que je me débrouillerais sur place d’autant que je finisse par arriver.
Hop dans le bus, c’est parti pour 2 heures de route avec déposes des passagers aux hôtels déjà réservés. Nous sommes les seuls à n’avoir aucune réservation, et je sens dans le regard de mon voisin que son stress commence tout doucement à monter. Je lui dit de me faire confiance et j’espère avoir raison…


Nous arrivons enfin à Kata, nous ne voulions pas rester dans la tumultueuse Patong ou la très touristique Karon. Cette plage au sud des autres est plus familiale et tranquille, même si ici aussi on trouve des restaurants et des bars.


Après 4 jours à Bangkok, un peu de calme sera le bienvenue, et en arrivant au Lucky Guesthouse, nous avons le bonheur d’apprendre qu’il reste des bungalows libres. En négociant 3 secondes j’arrive à obtenir un petit rabais, la chambre avec ventilateur et douche fraîche nous revient à 550 bahts, ce qui reste très raisonnable.
La propriétaire me reconnaît et me demande si je travaille de nouveau ici, ben non m’dame je passe mon hiver ben au frette crisse !
Les sacs sont vite jetés, les maillots de bain enfilés, et nous partons tout de suite à la plage.
Il est 17h30, le soleil est encore agréable et 10 minutes plus tard nous flottons dans une eau à 28 degrés.

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