ILS SONT LÀ !!


A force d'en parler, ils sont de retour !

Deux jours sans sortir de la maison.
Deux jours de grand soleil et de températures clémentes.
Deux jours à me convaincre que le sacrifice me rapproche de la perfection.
Deux jours d'adynamie !

Mais pendant ces deux jours, où l'astre divin dardait ses tentants rayons à travers mes fenêtres sales, j'ai évité d'allumer le chauffage puisque mon four tournait à plein régime.
Enfournant, défournant, malaxant, goûtant, glaçant, dorant, sucrant, farinant tout et n'importe quoi qui passait à ma portée et ressemblait de près ou de loin à une pâte à biscuits !
Neuf boîtes pleines de ces délices saisonniers, plus de 7 kilos de bonheur en petites bouchées, et de la farine du sol au plafond…

Hâtez vous, il n’y en aura pas pour tout le monde…

Vous aimez les belles histoires ? Alors cliquez sur la vidéo.

Vous avez demandé les Urgences ne quittez pas...



Docteur j'ai maaaaaaaaaaal !


A/H1N1 ou la belle histoire de l'automne

  • 2000 personnes contractent la grippe porcine et tout le monde veut déjà utiliser un masque.
  • 25 millions de personnes ont le SIDA et personne ne veut utiliser de préservatif...
  • Dans le monde, chaque année, des millions de gens meurent victimes de la malaria (paludisme) alors qu'une simple moustiquaire pourrait les sauver.
  • Dans le monde, chaque année, 2 millions d'enfants meurent de diarrhées alors qu'un simple sérum à 25 cents pourrait les sauver.
  • La rougeole, la pneumonie et autres maladies provoquent la mort de 10 millions de personnes chaque année. Celles-ci pourraient être sauvées grâce à des vaccins peu onéreux.
Il y a près de 10 ans quand a surgi la célèbre grippe aviaire on ne parlait que de la terrible "maladie des volailles".
Malgré tout, la grippe aviaire n'a causé la mort que de 250 personnes en 10 ans... soit 25 morts par an.

La grippe ordinaire tue chaque année un demi-million de personnes.
500 000 contre 25
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Pourquoi a-t-on autant parlé de la grippe aviaire ?
Parce que derrière ces poulets, il y avait un “coq”, un coq avec une grande crête.
Le groupe pharmaceutique multinational Roche avec son célèbre Tamiflu, a vendu des millions de doses aux pays asiatiques et engrangé des profits faramineux.

Roche prévoit une forte croissance des ventes de Tamiflu cette année. Le chiffre d'affaires du vaccin devrait atteindre un peu plus de 2 milliards de dollars et environ 727 millions (463 millions d'euros) en 2010.

On ne parle déjà plus de la crise économique, seulement de la grippe A/H1N1, la grippe des cochons...
Si derrière les poulets, il y avait un “coq”, derrière les cochons... n'y aurait-il pas un "gros porc" ?

L'entreprise américaine Gilead Sciences est détentrice du brevet du Tamiflu, fabriqué par Roche. Le principal actionnaire de cette entreprise n'est rien de moins qu'un personnage sinistre, Donald Rumsfeld, secrétaire d'état à la défense de George Bush, stratège de la guerre contre l'Irak.

Les actionnaires de Roche se frottent les mains, heureux des ventes du controversé Tamiflu.

La véritable pandémie est celle du profit, des profits énormes de ces mercenaires de la santé.

Il ne faut pas dénigrer les mesures de précautions nécessaires prises par les différents pays.
Mais si la grippe A/H1N1 est une pandémie aussi terrible que nous l'annoncent les médias, si l'Organisation Mondiale de la Santé se soucie autant de cette maladie, pourquoi ne pas la déclarer comme étant un problème de santé publique mondiale et autoriser la fabrication de médicaments génériques afin de la combattre ?

Faire abstraction des brevets des groupes pharmaceutiques et distribuer gratuitement des médicaments génériques à tous les pays, principalement aux pays pauvres ne serait elle pas la meilleure solution ?

Tiens histoire de détendre l'atmosphère :
Un ours, un lion et un cochon se rencontrent:
L'ours dit : Si je grogne dans la forêt, tous les autres animaux tremblent de peur.
Le lion dit : Si je rugis dans la jungle, tous les animaux s'enfuient de peur.
Le cochon dit : Moi, je tousse une seule fois et la planète entière se fait vacciner.

Restaurant Le Valois


Du nouveau dans HoMa !

Sortir dans Hochelaga-Maisonneuve quelle drôle d'idée !
Mais quelle heureuse surprise de revoir ce quartier en train de renaître de ses cendres tel un Phénix...
Loin du Plateau, de la rue Saint Laurent, du Mile End, il y a aussi des choses à faire, qu'on se le dise !

Nous voilà donc arrivés devant la place Valois, au coin Ontario et Valois. Ici nul besoin de collectionner tous les permis de stationnement de la ville pour trouver une place.
La place est agréable en cette nuit d'Halloween, le quartier que j'ai connu abandonné et triste, est en train de trouver un second souffle.

Le restaurant est agréable, grand, fait sur le long, la lumière au dessus du gigantesque bar est joliment colorée.
Pas grand monde ce soir, tout le monde est certainement en train de suivre ses bambins à la quête de chocolats à la cire et autres chips trop salés…

Il est temps de passer commande en faisant moult gestes envers une jolie serveuse qui a l’air de s’ennuyer un peu.
Je craque pour la carpaccio de bar, noix de coco et lime, mon voisin lui se jette sur un tartare de hareng mariné et pommes, deux purs délices.
Mon carpaccio est tout en finesse, manque un tout petit peu de sel, mais fond dans la bouche. Le hareng quant à lui me rappelle mon dernier séjour à San Sebastian…

Je poursuis l’aventure avec un filet de bœuf Angus AAA que je commande et reçois saignant. Tout simplement accompagné de quelques légumes et non des sempiternelles frites passe-partout…
Je profite d’un instant d’étourderie pour voler un morceau de short ribs de bison braisé et ses tagliatelles à mon voisin. Excellent, fondant en bouche et texture très heureuse.

Par pure curiosité nous avions commandé un bol de frites qui semblaient prometteuses, hélas l’habit ne faisant pas le moine, la frite se révèle mollassonne et grassouillette. Deux bonnes raisons de se contenter des excellents légumes pas trop cuits ou des pâtes al dente.

Pour finir en beauté et que je ne peux en aucun cas passer à coté d’un morceau de chocolat sans me précipiter dessus, je jette mon dévolu sur le choco fondant, coulis et chips d’orange. Pas trop gros, fondant comme son nom l’indique, un dessert parfait.
Mais encore une fois je joue de mon charme pour délicatement plonger ma cuillère curieuse dans la verrine d’ananas rôti au thé Earl Grey d’à coté.
Holala, ça c’est un vrai délice de légèreté, et malgré son apparence massive, ce dessert est comme un nuage sur la langue.

La carte des vins commence vers 25$ pour finir deux pages plus loin aux alentours de 300$… Une carte très complète, mais est il vraiment nécessaire de frôler des prix extrêmes pour avoir du plaisir ?

Pour résumer, un resto qui vaut une visite, un sympathique détour dans le "Far East" de Montréal.
http://wikimapia.org/7697466/fr/Restaurant-Le-Valois
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